J'attend que le silence me sorte de mon trépas, une âme mutine que le soleil décline, j'attend que l'amour vienne enfin à moi, que mon corps repose dans un sombre sanctuaire, dédié à ma vie et non à ma mort, non à mon oubli, j'atten....
j'attend et en oublie de vivre, j'attend, en oubliant même de rêver, peu importe, l'attente est belle... ascension difficile d'un mont infini, ni hauteur ni neige, ni chaleur ni froid, seule moi, moi et l'attente, moi et la fatigue.... cela ne change rien.
j'attend qu'une musique me sorte de mon mutisme, que les paroles relèvent le voile de ma surdité, que le temps trépasse à ma place, j'attend une pensée, j'attend une idée qui serait miènne, remplissant le vide infini, le vide ahuri, pauvre, triste et macabre consat, le temps et ses minutes défilent devant moi
Tout ne naquit d'aucune vérité.
j'attend que la froide chaleur s'empare de mon corps glacé, j'attend qu'un démon viènne m'éxorciser.
Tout cela est si faux, tout cela est si vrai.
faudrait-il que le mensonge quitte ma tête ?
C'est un nid dont les ouefs sommeillent, un nid froid, nid bouillant, nid qui meurt et qui attend.
Souffrance éternelle d'un souhait inéxhaucé, j'attend la sorcière porteuse de vérité, que dire à un esprit mourant, que lui dire à part "attend" ?
Texte de moi, ne pas me le voler....